Le vampire à la mexicaine – Un bon film


J’adore les films de Roberto Rodriguez, Salma Hayeck est une reine, Harvey Keitel est un acteur formidable, Juliette Lewis m’excite comme une bête, Tarantino me fait bien marrer, Tom Savini me fascine et j’adore les premières saisons d’Urgence (quand ça saigne bien).


Prenez tout ça, mélangez, secouez, épicez (mais pas trop, Hayeck et Lewis suffisent à relever le plat), et vous obtenez une géniale salade mexicaine à la sauce vampirique.
Kate Fuller (Juliette Lewis), la fille de Jacob, est la sexy teen du film. Son personnage de jeune dévote conservatrice et religieuse plongée dans un enfer de drogue, de vice et de sexe, est à mettre en opposition avec le personnage de Santanico Pandemonium qui baigne dans le sexe, le sang (et le rock and roll).
Kate est jeune, Kate est belle, Kate a des formes de gamine précoce, Kate est une pure WASP,  Kate est vachement bandante et Kate va perdre toutes ses illusions en une journée.

Un rôle tout à fait dans les cordes de Juliette Lewis, qui prend un malin plaisir à jouer la teen en fleur.

 

Seth Gecko est le héros du film. Ou plutôt l’anti-héros. Il considère la vie comme un combat où le plus fort l’emporte. Il n’est néan moins pas dénué de compassion, et éprouve un réel amour fraternel pour son frangin décérébré.
Seth est “joué” par George Clooney dont ce fut le premier rôle au cinéma après celui du Dr Douglas ‘Doug’ Ross dans Urgences (ER – 1994).

Malgré les apparences, cela ne le fait pas rire et il prend le rôle très au sérieux (si vous avez l’occasion de voir les rushs du film, vous pouvez apprécier le stress de Clooney qui ne rigole pas du tout, lui).
A noter, que Seth est l’heureux possesseur d’un magnifique tatouage “à la tribal” qui déborde sur son cou, un des premiers tatouages du cinéma “grand public”. Les tatoos tribaux devenant à la mode après 95, ils se multiplièrent à l’écran pour le meilleur et pour le pire.





Préparer une tarte tropézienne


 

La tarte tropézienne est une idée de goûter simple, mais succulente. Une pâtisserie réalisée à partir de deux brioches fondues en deux et garnie avec deux sortes de crème : la crème pâtissière et la crème fouettée. Pour cette recette, le chef a opté pour un fourrage au mélange de crème diplomate parfumée à la fleur d’oranger avec de la crème pâtissière.

 

Les ingrédients et la préparation de la pâte à brioche

 

Pour une préparation d’une tarte tropézienne pour 6 personnes, vous aurez besoin principalement de 110 g de maïzena, de 200 g de sucre semoule, d’une gousse de vanille, d’un litre de lait et de 8 jaunes d’œufs, de 100 g de sucre grain et d’une crème liquide. Préparez la veille votre pâte à brioche à l’aide d’un robot pâtissier en mélangeant une cuillère à soupe de levure avec 3 œufs, 300 g de farine, 45 g de sucre, 50 cl de lait tiède et une pincée de sel. Mixez le tout pendant 5 à 6 minutes. Ajoutez 150 g de beurre au mélange et mixez une nouvelle fois pendant 5 minutes. Placez la pâte au centre du bol et laissez le doubler de volume bien au chaud pendant 1 heure à 1 h 30. Mettez la pâte dans une moule à manquer dans un four préchauffé à 170 °C pendant 1 heure.

 

 

La préparation de la garniture

 

Pour la crème pâtissière, faites bouillir le 50 cl de lait avec la gousse de vanille fendue en 2. Dans un récipient, blanchissez 3 jaunes d’œufs avec 75 g de sucre en poudre en fouettant énergiquement. Je recommende un mixeur plongeant Bosch. Ajoutez à ce mélange la maïzena tout en versant petit à petit le lait bouillant et remuez avec le fouet. Mettez le tout dans une casserole pendant 3 minutes toujours en remuant. Refroidissez la crème rapidement en la recouvrant de film alimentaire pour y ajouter ensuite la fleur d’oranger. Faites monter votre crème fouettée en mixant la crème liquide entière. Préparez vos feuilles de gélatine. Incorporez la gélatine et une partie de la crème fouettée dans la crème pâtissière et mettez-le pendant 30 minutes dans le réfrigérateur. Divisez la brioche en deux et garnissez-la avec cette crème pour le montage.





Sur Carte blanche



Connaissez-vous le point commun entre Dees Chan, Gérard Baste et BeatDrunx? Et bien tout ce petit monde sera présent le vendredi 10 juin au Festival Aucard de Tours pour assurer la soirée carte blanche Un je-ne-sais-quoi sous le signe du Hip Hop! Pour vous mettre l’eau à la bouche, une petite présentation des lascars s’impose:

Dees Chan

« Lyriciste » flamboyant aux freestyles intarissables et aux punchlines dévastatrices, DEES CHAN s’est approprié tous les codes du Hip Hop il y a bien longtemps. Voici maintenant près de 15 ans qu’il égraine ses talents au sein de collectifs, de groupes, de concerts et autres battles…

C’est en 2010, année au combien sienne, que DEES concrétise cette maturation en préparant son premier EP Solo avec Un je-ne-sais-quoi et un patchwork d’acteurs du Hip Hop tourangeau…  (G. Bonson, Dj Fan, Octopus, C1bal, L’Archiviste, Tao…)

Son premier clip, le Blues de la Lose,  extrait de son premier album « Panique sur Rapville ».